Quoi de plus beau que tous ces enfants chantant ensemble ?
Par Fanny Chauffin pour ABP le 20/05/12 19:31
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Quoi de plus beau que tous ces enfants chantant ensemble ?
Jean-Michel Le Boulanger appelait à l'apaisement entre les chapelles du milieu culturel breton [Lire]. Les filières bilingues (Dihun, Divyezh et Diwan) travaillent ensemble mais la Redadeg, inventée au départ pour les trente ans des écoles Diwan, a encore pour beaucoup l'étiquette Diwan, ce qui a occasionné sur le parcours de la course quelques abstentions de classes bilingues qui n'ont pas couru. Dans d'autres communes, ce sont les trois filières qui ont couru ensemble, pour l'avenir de cette langue que l'on peut enseigner en immersion, en parité horaire, en ateliers une fois la semaine...
Au pays basque la Korrika est organisée par les cours de breton pour adultes (AEK), ce qui occasionne moins de déconvenues. Créer des ponts plutôt que des murs, faire en sorte que la langue soit parlée et vécue en intelligence, et ce quelle que soit la filière, à l'image de ces enfants et de leur instituteur, Gwénolé Larvol, revenu du Pays basque avec la petite idée du tube qu'est devenue la chanson qu'il a inventée avec eux et ses amis musiciens !
Youtubeuse, docteure d'Etat en breton-celtique à l'Université Rennes 2 / Haute Bretagne, enseignante, militante des droits humains à Cent pour un toit Pays de Quimperlé, des langues de Bretagne avec Diwan, Aita, GBB, ...., féministe, enseignante, vidéaste, réalisatrice, conteuse, chanteuse, comédienne amateure, responsable depuis vingt ans du concours de haikus de Taol Kurun, des prix littéraires Priz ar Vugale et Priz ar Yaouankiz, ...
quand certains à Diwan (et notamment des parents non bretonnants...) n'hésitent pas à se considérer comme les seuls tenants de l'enseignement en breton et considèrent les filières publiques bilingues comme nulles et sans intérêt, je ne vois pas pourquoi ces mêmes filières iraient participer à la redadeg. on peut être maso mais que jusqu'à un certain point...
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iffig cochevelou Le Dimanche 20 mai 2012 21:52
Il faudra enfin que tout le monde comprenne que le combat pour la langue bretonne est un tout; que sans Diwan , les classes bilingues publiques et privées n'auraient peut-etre pas existé, et qu'aujourd'hui la très grande majorité des bacheliers bretonnants sont issus de la filière Diwan. Diwan est le fer de lance de ce combat pour la langue, et a vraiment besoin d'argent, ce n'est quand même pas le cas des filières bilingues qui bénéficient des mêmes ressources financières que les classes unilingues Cessons ces chamailleries puériles, et continuons le combat Iffig Cochevelou a l'origine de la création de la filière bilingue à l'école publique de Guidel il y a 22 ans