Le maire de Nantes et la réunification de la Bretagne
Les propos du maire de Nantes, Jean-Marc Ayrault, parlant de "dérivatifs" suite aux paroles de Nicolas Sarkozy sur Nantes en Bretagne sont méprisants envers les milliers de Bretons qui dépensent temps et argent depuis des années pour
Par Yves-Alain Le Goff pour Atlantyka le 2/12/08 9:15
Les propos du maire de Nantes, Jean-Marc Ayrault, parlant de "dérivatifs" suite aux paroles de Nicolas Sarkozy sur Nantes en Bretagne sont méprisants envers les milliers de Bretons qui dépensent du temps et de l'argent depuis des années pour la réunification de la Bretagne.
C'est son droit bien sûr d'être contre celle-ci mais comment peut-il être crédible lorsqu'il parade à la télévision pour défendre les droits des Tibétains mais que, dans le même temps, il refuse le droit élémentaire à nous Bretons de vivre dans notre région réunifiée ou qu'il voudrait tout simplement la noyer dans un Grand-Ouest sans identité ?
Atlantyka est un trio breton de rock français, originaire de Douarnenez, qui joue ses propres compositions dont les influences flirtent avec Téléphone et Axel Bauer. Les chansons évoquent le voyage et le rêve en parlant d'amour, de solitude, de la Bretagne, d'une pointe de science-fiction et d'un zeste d'écologie. Atlantyka c'est plus de 1200 concerts au compteur.
Demat dit, La réaction de monsieur Ayrault est en effet ahurissante!!! Vous me retirez les mots de la bouche.Les Nantais s'en souviendront. Bien à vous. kenavo, shalom. http://bretagneisrael.unblog.fr/
(0)
PRIGENT Michel Le Mardi 31 août 2010 23:27
Que les politiques, les socialistes en particulier voient dans les réflexions de Sarkozy une diversion pour détourner les citoyens des questions économiques et sociales, c'est possible, mais c'est aussi éluder le problème lancinant de la suradministration de notre territoire que la gauche, vraiment à court d'idée ne veux pas aborder. Il est vrai, qu'en tant que porte parole du PS au parlement, Mr Ayrault ne peut qu'exprimer l'opinion majoritaire des "éléphants" de son parti majoritairement jacobin, timidement européen et franchement anti-décentralisateur.